Transfert de personnel – Le point sur les projets EITSF & Arcelor Mittal

Le premier semestre de l’année 2020 s’annonce riche en mouvements chez DXC Technology France.

En effet, les salariés de l’entreprise EITSF seront incorporés à nos effectifs à compter du 1er Janvier 2020 tandis qu’au 1er mai 2020, ça sera au tour des consultants staffés sur le compte Arcelor de quitter l’entreprise.

Il nous a paru intéressant de faire un point sur la situation dans la mesure où celle-ci va impacter pas mal de monde à moyen terme.

Tout d’abord, en ce qui concerne, EITSF, leurs équipes vont intégrer les effectifs de DXC Technology France au 1er janvier 2020. Cette opération va s’effectuer dans le cadre d’un Transfert Unique de Patrimoine (TUP) d’EITSF vers DXC Technology France et induit, donc, la disparition d’EITSF en tant qu’entité spécifique.

Concrètement, cela va se matérialiser par l’arrivée de 80 collaborateurs qui seront, a priori, basés sur le site de Nanterre. Il nous a, par ailleurs, été indiqué qu’ils exercent déjà leur activité auprès des « différents clients du groupe » et que certains d’entre eux interviennent aussi sur « des projets gérés par DXC Technology France ».

Derrière cette proximité supposée, ce qui nous interpelle c’est le choix de DXC Technology France comme entreprise d’accueil. En effet, tant la nature de leur activité très axée sur le deliver que leur convention collective les rapproche plutôt de ESF. Aucune explication probante ne nous a été fournie sur ce sujet mais nul doute que la dimension financière explique cet arbitrage.

Le cas du transfert des consultants staffés sur le compte Arcelor Mittal (AM) est, quant à lui, plus préoccupant. En effet, à la base de celui-ci se trouve la perte d’un contrat avec un client historique… Sur un plan pratique, la perte dudit contrat signifie que les activités mainframe concernées vont d’une part être réinternalisées chez AM et d’autre part être transférées chez NRB, une société de prestations belge.

Au-delà de l’aspect purement business lié à la perte du contrat en question, ce qui inquiète, c’est le sentiment de vente à la découpe qui plane derrière cette opération. On a clairement l’impression que le client a défini et choisi les périmètres qui l’arrangeaient puis qu’ensuite les consultants ont été « partagés » avec le nouveau prestataire… A cela s’ajoute l’inquiétude liée au devenir des consultants initialement rattachés au contrat et qui ont été exclus du périmètre du transfert. Là encore, aucune réponse probante ne nous a été fournie….

En tout état de cause, ces deux opérations sont symptomatiques de ce qui se passe dans l’entreprise : un ralentissement du business associé à un avenir très incertain pour les salariés.